Ouverture au Japon de la 20e conférence "Avenir de l'Asie"

Vendredi, 23 mai 2014 à 09:52:52
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Le vice-Premier ministre vietnamien Vu Duc Dam prend la parole lors de la 20e conférence internationale "Avenir de l'Asie", le 22 mai à Tokyo. Photo : AFP/VNA/CVN

Nhân Dân en ligne - La 20e conférence internationale "Avenir de l'Asie" a commencé jeudi 22 mai à Tokyo sous l'égide du Groupe de communication japonais Nikkei et du Centre d'études économiques du Japon.

Placée sous le thème "L’Asie prend son vol - Message pour les 20 prochaines années", cette conférence réunit les chefs de plusieurs gouvernements dont le Premier ministre singapourien Lee Hsien Loong, son homologue malaisien Najib Razak, le vice-Premier ministre vietnamien Vu Duc Dam, ainsi que nombre d’experts japonais.

Lors du premier jour, les participants ont discuté des tensions en Asie de l'Est et des mesures destinées à accélérer le développement de l'Asie.

Abordant les tensions actuelles en Mer Orientale et Mer de Chine orientale, le Premier ministre singapourien Lee Hsien Loong a exprimé son inquiétude devant les agissements provocateurs qui peuvent entraîner des conflits. Le nationalisme et la montée de l'hostilité peuvent placer les prochaines générations dans une spirale de méfiance mutuelle.

Toujours selon lui, la montée de la Chine est sans doute un gros problème pour les relations américano-chinoises. Ces relations et le nationalisme dans les pays décideront du scénario qui aura lieu en Asie lors des 20 prochaines années, a ajouté Lee Hsien Loong.

Selon le Premier ministre malaisien, la liaison sur un plan économique sera un thème important de l'Asie. La Malaisie soutient l'édification d'une Communauté économique de l'ASEAN et espère que les négociations de l'accord de Partenariat transpacifique (TPP) réaliseront une nette avancée. Il a également souligné l'importance de la réduction des écarts entre riches et pauvres.

Cependant, l'économie de l'Asie ne sera pas en mesure de résoudre ses problèmes si la sécurité régionale n'est pas garantie. Aussi, les litiges de territoire et de ressources naturelles, dont les différends en Mer Orientale, doivent être réglés par la voie diplomatique selon le droit international, et non pas par la puissance militaire ou économique.

VNA